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"Là où il y a une volonté, il y a un chemin" - Gaston Rebuffat (1921-1985), guide de Haute Montagne

La vie à Saint Maximin

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Economie Emploi

Samedi 3 octobre 2009


Vendredi 9 octobre, de 9h à 12h, le commissaire enquêteur recevra une dernière fois, au premier étage de la Mairie,  tous les citoyens qui le souhaitent pour :
- donner toutes les informations relatives au projet de zone d'activités intercommunale,  de 85 hectares, situé à cheval sur les communes de Saint-Maximin et d'Ollières, en limite de Pourcieux, de part et d'autre de la DN7,
- recueillir toutes les observations positives ou négatives sur cet aménagement.

Ces dernières  années les zones ont poussé un peu partout sur la commune, et pourtant le taux de chômage n'a pas baissé.

Le projet en question est de nouveau destiné à accueillir des entreprises liées au commerce, à l'artisanat et à la logistique, secteurs d'activités pour lesquels le ratio nombre d'emplois créés/surface utilisée est le plus faible.

Ne laissons pas dénaturer notre environnement qui est une des rares richesses qu'il nous reste !

Exigeons, dans le cadre de la mise en oeuvre du PLU, une véritable réflexion autour du développement économique de la commune !

Faisons connaître notre désaccord avant vendredi (par courrier adressé à Monsieur Monnet, commissaire enquêteur, 83470 Saint-Maximin ou en nous rendant sur place) sur ce projet qui va détruire 85 hectares d'espaces verts, au pied du massif du Mont Aurélien, uniquement pour permettre à quelques uns de réaliser du business.

Ensuite il sera trop tard !!!



Par DECANIS Alain
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Mercredi 9 septembre 2009


Bien que conseillers municipaux, c'est par hasard que nous venons d'apprendre que l'enquête publique relative au projet de révision simplifiée du Plan d'Occupation des Sols en vue de créer une zone d'activités à la limite des territoires de Saint-Maximin la Sainte-Baume, Ollières et Pourcieux avait déjà commencé.

Le commissaire enquêteur Monsieur Monnet est venu une première fois le lundi 7 septembre (soit avant-hier) de 14h à 17h. Ceci s'étant fait dans la plus grande discrétion, il ne doit pas avoir été beaucoup dérangé !!!!

Il doit revenir les mercredi 16, 23 et 30 septembre 2009 de 9h à 12h et le vendredi 9 octobre 2009 de 9h à 12h.

Nous invitons tous les habitants et associations aussi bien de Saint Maximin que des communes environnantes, à le rencontrer et à formuler leur avis pour éviter que l'on bétonne et goudronne 85 hectares de zones boisées au pied du Mont Aurélien, sous couvert de création d'hypothétiques emplois, mais en réalité uniquement au bénéfice de quelques uns.

Saint Maximin est entouré de zones qui ont poussé comme des champignons ces dernières années et pourtant le chômage demeure à un niveau préoccupant. Ce qui prouve bien que la politique engagée n'est pas la meilleure.

Stoppons ce développement anarchique qui consiste  à lancer en catimini, des projets importants qui vont peser sur la vie de la cité pendant des générations.
Demandons à ce que soit engagée une réflexion globale sur le développement économique à travers la mise en oeuvre du PLU.

Aujourd'hui, la seule façon de se donner le temps de réfléchir est de stopper cette révision simplifiée du POS.
 
Pour celà, allons nombreux rencontrer le commissaire enquêteur pour lui faire part de notre désaccord (cela peut aussi se faire par courrier adressé au commissaire enquêteur et déposé en Mairie), et faisons circuler l'information tout autour de nous pour, qu'en dépit des efforts déployés par la Municipalité, personne puisse dire "je ne savais pas" !

Par DECANIS Alain
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Mardi 14 juillet 2009


L'article 171 de la loi de modernisation de l'économie a remplacé les diverses taxes locales sur la publicité (sur les affiches, réclames, enseignes lumineuses, emplacements publicitaires fixes et taxe sur les véhicules publicitaires) par une taxe unique dénommée taxe locale sur la publicité extérieure.

Cette dernière frappe trois catégories de supports :
- les dispositifs publicitaires, à savoir tout support susceptible de contenir une publicité.
- les enseignes, à savoir toute inscription, forme ou image apposée sur un immeuble et relative à une activité qui s'y exerce.
- les préenseignes, à savoir toute inscription, forme ou image indiquant la proximité d'un immeuble où s'exerce une activité déterminée

En l'absence de délibération du conseil municipal, la taxe unique s'applique automatiquement sur la base du tarif de référence du droit commun, c'est à dire :
- exonération de droit pour les supports dont la superficie est inférieure ou égale à 7 m².
- 15€/m² pour des supports compris entre 7 m² et 12 m².
- 30€/m² pour des supports compris entre 12 m² et 50 m².
- 60€/m² pour des supports dont la superficie est supérieure à 50 m².

Lors du dernier conseil municipal nous avons pris une délibération qui maintient l'exonération des enseignes dont la superficie est inférieure à 7 m² (encore heureux), mais qui divise surtout par trois le tarif pour toutes les autres catégories !!!

Combien de commerçants du centre-ville vont en être bénéficiaires ? Probablement aucun.

En revanche une grande surface disposant d'une enseigne de 60 m² ne paiera, grâce à cette délibération, que 1 200 € au lieu de 3 600 €.


Comment Monsieur Rinaudo peut-il affirmer que cette délibération est "le fruit d'une volonté d'épargner les commerçants du centre-ville" ?


Par DECANIS Alain
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Samedi 7 février 2009
On pouvait lire dans "La Provence" en date du vendredi 6 février :

ÉCONOMIE / Après l’annonce hier de la vente par le groupe américain de son usine de Rousset, les élus réagissent

Vente d’Atmel: stupeur et colère

C’était une crainte qu’on avait depuis plusieurs semaines. On savait qu’Atmel était fragile. La crise qui touche l’ensemble de la planète n’a pas arrangé les choses." Hier après-midi, Jean-Louis Canal, maire PS de Rousset, où se trouve l’usine qui emploie plus de mille salariés, ne s’avouait pas tellement surpris par l’annonce faite par le groupe américain Atmel de se séparer de son unité du pays d’Aix. Pas surpris, mais déjà volontaire dans le discours. L’élu, qui avait annoncé il y a quelques semaines la possibilité de l’envoi d’une délégation française en Californie, où siège Atmel, n’aura finalement pas à réserver son billet d’avion. Malgré tout, les politiques locaux déclarent vouloir se mobiliser tous azimuts pour la sauvegarde des 1337 salariés de l’usine. "Je me suis entretenu avec Michel Vauzelle (président socialiste du Conseil régional, qui avait déjà alerté Nicolas Sarkozy il y a quelques mois sur le dossier Atmel), poursuit Jean-Louis Canal. Un groupe de travail pour suivre et accompagner ce dossier doit se créer." Maryse Joissains, députée-maire d’Aix UMP et présidente de la Communauté du pays d’Aix, déclarait, hier soir, être "scandalisée". "Annoncé comme ça, c’est lamentable, minable, il faut mettre en place une déontologie ! Ici, on est dans une logique purement financière... Pourquoi ne pas avoir fait de concertation ? Nous avons des accords avec la microélectronique, nous leur remboursons une partie de la taxe professionnelle pour la pérennité des emplois et pour l’innovation (en 2009, les versements d’Atmel à la Communauté du pays d’Aix en taxe professionnelle devaient s’élever à 25 997 685 €, la CPA devant lui "reverser" 1 820 000 ). Nous avons fait l’école Charpak, la France est en pointe dans le domaine de la microélectronique. Ce qui se passe aujourd’hui à Rousset, ce sont des mauvaises manières américaines et j’espère qu’Obama va faire le ménage chez lui..." Si Maryse Joissains sait qu’elle ne va pas révolutionner les codes du libéralisme économique, elle déclare tout de même être prête pour "la riposte". Vaste chantier qui s’ouvre pour la députée-maire déjà confrontée à plusieurs fronts, comme la LGV ou la Cité judiciaire... Une première réunion rassemblant services de l’État, Conseils général et régional et partenaires sociaux pourrait se tenir dans la deuxième quinzaine de février. Élus et syndicats comptent aujourd’hui profiter du délai de vente de dix-huit mois annoncé par le groupe américain pour imaginer des solutions.

Par Julien Danielides jdanielides@laprovence-presse.fr

 

Jean-Yves Guerrini, délégué du personnel CFDT, exprimait, hier soir, un "sentiment de colère". "Nous avions rempli le contrat de Challenge 750, à savoir baisser notre coût de production d’une tranche de silicium de 1250 à 750 dollars et, du jour au lendemain, on nous annonce cette vente. Vente faite au plus mauvais moment: qui, avec le contexte actuel, voudra reprendre l’usine avec plus de 1000 salariés ? (...) C’est un gâchis, nous sommes un site performant (...) J’espère qu’avec l’aide des pouvoirs publics nous trouverons des solutions de reclassement."

Bien que l'entreprise Atmel soit installée dans les Bouches du Rhône, bien qu'elle verse sa Taxe Professionnelle à la Communauté du Pays d'Aix, elle procure néanmoins du travail à une centaine de Saint Maximinois environ.

C'est la raison pour laquelle nous estimons qu'il serait du devoir de la Municipalité de Saint Maximin de réagir aussi, après cette annonce qui risque d'avoir des conséquences dramatiques pour de nombreuses familles de la commune.




Par DECANIS Alain
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Mardi 9 octobre 2007


Peut-on accepter comme une fatalité un taux de chômage deux fois plus important à Saint-Maximin que la moyenne nationale ?

Peut-on tolérer que nos enfants soient obligés de chercher ailleurs pour espérer trouver un logement décent à prix décent ?
 

Non ! 

Les jeunes sont les forces vives d'une commune. 

Permettons à ce vivier de demeurer, s'épanouir et participer au développement économique de notre cité.

Pour leur donner cette possibilité, il est nécessaire :

- de construire des appartements à loyers modérés, afin de permettre à ceux qui débutent leur carrière professionnelle sans gros revenus, de pouvoir se loger,

- d'avoir toujours en réserve des terrains disponibles pour accueillir des entreprises et ne pas rater les opportunités d'implantation génératrice d'emplois,

- de prendre  le nombre d'emplois créés comme premier critère, lors de la cession de parcelles dans les zones d'activités. Notre patrimoine foncier n'est pas illimité, il est une des richesses de la commune, ne l'épuisons pas trop rapidement,

- de promouvoir  l'image de notre commune et de son bassin d'emploi, par une stratégie de communication adaptée..

Saint-Maximin, ville dortoir, doit devenir une commune dynamique et prospère.

Vos commentaires et suggestions nous concernent ! Toutes les idées méritent notre attention.
N'hésitez pas à nous en faire part car cet espace de communication est aussi le vôtre.

ENSEMBLE BÂTISSONS A SAINT-MAXIMIN UN AVENIR POUR NOS ENFANTS !

Par DECANIS Alain
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