L'association "Le train, avenir pour le centre var", organise une réunion publique le :
lundi 7 septembre 2009
17 h
Hall des Expositions
à Brignoles
Elle sera animée par Gérard Piel, vice-président du Conseil Régional, et président de la commission
transport.
Il est important que nous y soyons nombreux, c'est l'occasion de montrer au Conseil Régional notre volonté et notre
détermination pour que soit réouverte la ligne Carnoules-Gardanne.
Par DECANIS Alain
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[ 29/06/09 - 17H08 - AFP ]
Le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, a annoncé que le tracé sud dit des métropoles passant par Marseille,
Toulon et Nice, avait été retenu pour la Ligne Grande Vitesse du sud-est de la France (LGV PACA), selon un communiqué publié lundi.
Le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, a annoncé que le tracé sud dit des métropoles passant par Marseille,
Toulon et Nice, avait été retenu pour la Ligne Grande Vitesse du sud-est de la France (LGV PACA), selon un communiqué publié lundi.
"Sur la base du rapport qui vient de leur être remis (..) Jean-Louis Borloo et
Dominique Bussereau (respectivement ministre de l'Ecologie et secrétaire d'Etat aux transports, ndlr)" ont fait savoir aux élus que "le scénario Métropoles du Sud desservant les agglomérations
d'Aix-en-Provence, Marseille, Toulon et Nice est le mieux adapté", indiquent-ils dans une lettre aux élus locaux.
"Il fait l'objet de l'accord des parties prenantes" et doit en conséquence "être
retenu".
En février dernier, Jean-Louis Borloo avait annoncé que la décision sur le tracé
définitif de la ligne LGV PACA serait prise "au 30 juin".
Deux tracés étaient en concurrence et ils divisaient les élus du Sud-Est. Celui qui a
été abandonné, dit "nord", évitait Marseille et Toulon, en suivant l'A8 et traversait le Haut-Var jusqu'à Nice. Ce second tracé était moins onéreux mais il ne desservait pas les grandes
métropoles régionales et longeait la Sainte-Victoire, montagne aixoise rendue célèbre par Cézanne.
Par DECANIS Alain
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Le FISAC (Fond d'Intervention pour les Services, l'Artisanat et le Commerce) a été créé par l'article 4 de la loi
89-1008 du 31 décembre 1989, pour répondre aux menaces pesant sur l'existence de l'offre commerciale et artisanale de proximité dans des zones rurales ou urbaines fragilisées par les évolutions économiques et sociales, menaces liées, notamment, à la désertification de certains espaces ruraux, au développement de la grande distribution, en particulier à la périphérie des villes, ainsi qu'aux difficultés des zones urbaines sensibles.
Bref, les FISAC ont pour but essentiel de revitaliser l'artisanat et le commerce dans les centres anciens, et à ce titre on ne peut qu'y souscrire. Mais, lorsqu'on regarde d'un peu plus près le
périmètre d'intervention défini à Saint Maximin, on est en droit de se poser des questions.
Les limites des zones de Cap Sainte Baume et de la Laouve (voir plan ci-dessous) peuvent-elles être considérées comme faisant partie de notre centre ancien ? Sont-elles menacées par le
développement de la grande distribution ?
Le FISAC que l'on est entrain de mettre en oeuvre à Saint Maximin est probablement un moyen :
- pour calmer et faire patienter certains commerçants du centre-ville qui éprouvent de plus en plus de difficultés pour survivre,
- pour faire cofinancer des équipements situés en périphérie.
Mais certainement pas un remède adapté pour aider le petit commerce du centre ville à survivre.
Nous avons tout de même voté la délibération mettant en oeuvre le FISAC, mais tout en étant très
sceptiques quant aux retombées réelles qu'il générera.
Au point où nous en sommes ça n'est pas d'un FISAC dont le centre ville a besoin, mais d'un plan
Marshall.
En fait, ce qu'il manque, c'est une véritable volonté politique faisant de la revitalisation du coeur de notre cité une priorité. Et ça, on en est loin !
Le compte rendu de la totalité du conseil peut être consulté sur le site http://saintmaximin2008.fr
Par DECANIS Alain
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Ce soir il y avait une quantité de places disponibles, juste derrière l'Hôtel de Ville, tout autour d'une grosse
voiture noire qui doit appartenir à quelqu'un d'important.
On se serait cru sur une place interdite à la circulation...
Il est évident que lorsqu'on pratique ainsi, se garer dans le centre n'est plus un problème.
Mais lorsqu'on n'est pas un personnage important, attention aux PV, car comme disait Coluche : "on est tous égaux, mais certains plus que d'autres !"
Par DECANIS Alain
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Pendant des siècles les Saint Maximinois ont emprunté le chemin du Moulin afin d'aller moudre leur grain au moulin
de la Bouisse situé sur la commune de Bras.
Aujourd'hui cela n'est plus possible, car un riverain qui ne souhaitait plus voir de véhicules passer à proximité de
sa propriété, a décidé de barrer purement et simplement le dit chemin et d'en interdire l'accès en apposant des panneaux dissuasifs.
Le Maire, interrogé par écrit, ne peut que reconnaitre le caractère public du chemin.
Néanmoins, comme il s'agit de l'un de ses amis, il oublie qu'il a été élu pour représenter les intérêts des
habitants, et explique que ça n'est pas très grave, car on peut passer à pied ou en vélo... On croit rêver.
Une nouvelle fois c'est l'intérêt privé et le clientélisme qui prédomine.
Jusqu'où peut on aller ainsi ?
Par DECANIS Alain
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Aujourd'hui même, Maryse Joissains, Maire et présidente de la communauté du pays d'Aix, accompagnée d'une délégation d'élus du Var et des Bouches du Rhône, doit
être reçue par le Ministre Jean Louis Borloo, afin de tenter d'infléchir la position gouvernementale sur le dossier de la LGV PACA.
Demain, jeudi 12 février, les financeurs vont se retrouver autour de ce même Ministre pour faire un tour de table.
A l'issue de la réunion :
- soit le choix du tracé retenu par le gouvernement sera dévoilé,
- soit la décision sera une nouvelle fois reportée.
Dans tous les cas, les huit élus de l'opposition vous invitent à dénoncer ce projet coûteux et inutile qui ne peut que défigurer durablement l'espace de vie du plus grand nombre au
profit de quelques uns uniquement, en participant à la manifestation qui aura lieu :
SAMEDI 14 FEVRIER
à SAINT MAXIMIN
RV : 14h, à l'entrée de la ZA du chemin d'Aix
Nous devons être nombreux, car le degré de mobilisation peut encore peser lourdement sur la suite des évènements.
Par DECANIS Alain
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Environ 3 000 personnes se sont retrouvées samedi matin, à l'Arbois pour manifester leur opposition à la LGV
PACA.
Visiblement les forces de l'ordre avaient pour instruction de diviser le flot des manifestants.
Ainsi au fur et à mesure de leur arrivée, les véhicules amenant les manifestants ont été dirigés en différents points du plateau.
Plusieurs groupes se sont donc formés, tout autour du périmètre de la gare TGV, gardé par de nombreux CRS.
De plus, contrairement à ce qui avait été convenu, l'accès aux quais n'a été autorisé qu'à une poignée d'élus.
Ce qui a engendré un profond mécontement et un sentiment de frustration pour tous les autres qui attendaient bloqués devant les grilles.
Une fois de plus, cela dénote l'arrogance de ceux qui nous gouvernent envers une population, toutes tendances politiques confondues, qui a de plus en plus de mal à être entendue !
Vous pouvez voir des photos de la manifestation sur le site http://www.saintmaximin2008.fr
(onglet informations)
Par DECANIS Alain
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Depuis des mois, les huit élus de l'opposition essaient en collaboration avec l'association Var Actions Environnement, d'alerter les Saint Maximinois sur les nuisances que pourrait générer
une Ligne Grande Vitesse.
Depuis des mois, nous expliquons que cette ligne n'a aucune utilité clairement démontrée, si ce n'est de fournir un argument supplémentaire au maire de Nice (ami de Monsieur Sarkozy) pour
promouvoir la candidature de sa ville au Jeux Olympiques d'hiver.
Depuis des mois le maire de notre commune et une bonne partie de son conseil municipal expliquent à qui veut bien l'entendre qu'il n'y a pas de risque, que le TGV ne passera pas à Saint Maximin,
qu'il ne sert à rien de se mobiliser.
Depuis des mois le président du conseil général plutôt que de s'opposer fermement au projet, tergiverse en évoquant un hypothétique tracé nord, auquel il est le seul à faire semblant de
croire. Cela lui évite de se retrouver en opposition avec les instances de son parti tout en évitant de heurter les populations (les cantonales ne sont pas si loin).
Mais dans quelques jours, probablement le 12 février, le verdict va tomber avec l'annonce par le ministre Jean Louis Borloo de l'option retenue par le gouvernement.
Après cette annonce, chacun des acteurs aura-t-il encore le courage d'assumer ses prises de position ?
Par DECANIS Alain
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